Il y a peu, on se posait encore la question de l’utilité d’une tablette. Mais ces écrans tactiles ultra connectés à mi-chemin entre téléphone et netbook sont devenus les stars de l’équipement informatique. Sélection de trois tablettes pour trois usages différents.

La tablette pour lire des vidéos

Pour visionner vos films, il faut privilégier la luminosité de l’écran, la puissance du processeur, la prise micro-HDMI et le décodage des formats vidéos jusqu’au HD 1080p.

Relativement lourde mais bien finie, la tablette de RIM se distingue par un écran proposant une luminosité inégalée de 625 cd/m² (presque deux fois plus que l’iPad). Fonctionnant avec le système BlackBerry Tablet, qui se pilote de façon intuitive, la PlayBook est idéale pour visionner vos vidéos. Equipée d’un processeur double cœur à 1 GHz et de 1 Go de mémoire vive, vous pourrez lire vos films mp4, Xvid, DviX et wmv9 le tout en HD 1080p. Et si vous le souhaiter, la prise micro-HDMI vous permettre de relier la tablette à un grand écran pour encore plus de confort. Souffrant de l’absence de client mail et d’un Market très peu fournis, la PlayBook n’en reste pas moins séduisante. Malgré la connectivité restreinte au Wi-Fi et au Bluetooth (les modèles 3G arriveront fin 2011), ses atouts corrects et son autonomie de 7h en vidéo en font une tablette 7 pouces idéale pour la lecture de vidéo. Ses lacunes s’effaceront prochainement grâce à une mise à jour de l’OS et un accès possible aux applications de l’Android Market. Un défaut subsiste : l’absence de lecteur de carte qui permettrait l’extension de sa capacité.

RIM BlackBerry PlayBook > à partir de 500 € env.

Tablette RIM

La tablette pour l’Internet mobile

Afin de profiter pleinement du contenu de la toile, il faut un tablette disposant d’un client mail Pop et Exchange, ainsi que d’un navigateur compatible avec le HTML5 et le Flash. Sans oublier les traditionnelles connections Wi-Fi et 3G.

Un format 10,1 pouces, un processeur Tegra 2 à 1 GHz avec 1 Go de mémoire vive, le tout fonctionnant avec Android Honeycomb 3.1 (mise à jour possible vers la version 3.2), l’Eee Pad Transformer d’Asus offre une alliance entre tablette et Netbook. Offrant une autonomie de plus de 8h (jusqu’à 16h avec le dock) ainsi qu’un écran tactile de qualité, la modèle d’Asus est une bonne solution pour les sceptiques des tablettes, puisque son dock vous permet d’y brancher des clés USB (voire) et donne à l’Eee Pad un air de PC avec clavier et souris. Vous disposez aussi du grand choix d’applications de l’Android Market ainsi que des applications d’Asus, telles que Word, Excel et Powerpoint (en lecture et édition) et MyNet (DLNA d’Asus pour le partage des fichiers sur le réseau domestique). Seul regret, il n’existe pas encore de version 3G de l’Eee Pad Transformer.

Asus Eee Pad Transformer TF101 > à partir de 400 € env. (500€ avec le dock)

Tablette Asus

La tablette pour tout faire

Avec 90 000 application optimisées et 60% du marché des tablettes, Apple reste le leader incontesté en la matière. Fluide, intuitive, légère et fine, la tablette de la pomme séduit encore la majorité des acheteurs.

L’iPad demeure encore la tablette incontournable. Impossible de résister au design d’Apple et à la finesse et la légèreté de la tablette, ainsi qu’à son ergonomie quasi parfaite et à son écran tactile ultra réactif. Cependant, le modèle d’Apple souffre de défauts majeurs face à ces concurrents : l’absence de lecteur de carte ou de clé USB, la non-gestion du Flash, la faible résolution de la Webcam ainsi que son prix plus élevé que la moyenne handicapent fortement l’iPad 2. Heureusement, la fluidité et la simplicité d’utilisation de la tablette fait vite oublier ces défauts. Il ne faut pas oublié que le modèle d’Apple dispose d’une autonomie de 11h inégalée. Enfin, l’iPad 2 achève de convaincre grâce à un App Store très riche.

Apple iPad 2 > à partir de 520€ env.

Tablette Apple